La préfecture du Nord autorise l’expulsion locative d’un écrivain dissident.

Hier, j’ai fait un rêve prémonitoire, comme il m’arrive souvent d’en faire depuis l’âge de 14 ans. Je recevais un appel téléphonique d’une assistante sociale me disant qu’elle ne pouvais rien faire pour moi, car je ne payais pas mes loyers. Derrière elle, j’entendais des voix qui lui disait de me parler pour gagner du temps. Comme si son appel n’était qu’un prétexte pour me distraire pendant que d’autre personne agissait par-derrière.
Pendant qu’elle me parle j’entends du bruit dans la pièce d’a côté. Je vois un policier qui regarde par ma fenêtre depuis l’extérieur. Il essaye de rentrer chez moi.

Je me cache derrière un mur tout en continuant d’écouter l’assistante sociale au téléphone.

Puis je raccroche et quand je rentre dans la pièce, je vois deux policiers, en bleu mais sans aucun insigne de police sur eux (tout en bleu et rien qu’en bleu). L’un des policiers me dit “vous devez quitter les lieux monsieur”. Je lui réponds, “vous êtes rentrez chez moi illégalement, c’est une violation de propriété” et je montre une fenêtre qui avait été ouverte par le policier.

J’entends une voix qui me dit “le GIGN, le GIGN, le GIGN”. Je ne sais pas si c’est l’un des policiers qui me dit ça ou une voix intérieure qui interprète mon rêve .

Puis je me réveille…

 

Depuis plusieurs mois, je suis victime d’un acharnement sans précédent des services de la Préfecture du Nord concernant mon activité d’écrivain. Celle-ci agit sur l’ordre de la franc-maçonnerie du département pour me faire taire et me détruire.

Le sommet de ce harcèlement vient d’être atteint ce matin par la réception d’une lettre recommandé m’annonçant l’expulsion de mon logement dans un foyer de l’association EOLE.

 

Je ne fus pas surpris de découvrir que la lettre recommandé avait été posté la veille, le jour de mon rêve. J’ai l’habitude.

 

J’ai ensuite écrit ce mail à la sous-préfecture de Dunkerque pour dénoncer l’illégalité de leur décision, comme mon rêve semblait me l’indiquer.

 

 

Il s’agit purement et simplement d’une magouille dont seuls les zélés serviteurs de la dictature républicaine ont le secret. Voici la preuve que la CAF ne paye plus mon APL depuis 2016 alors même que mes revenus sont inférieurs au seuil permettant de toucher l’aide. La CAF n’hésite pas à donner cette aide sans aucune honte à des djihadistes ou aux migrants entrées illégalement sur le territoire national.

 

Plus aucun versement d’APL à partir de novembre 2016. Le propriétaire n’a tenté aucune mesure de recouvrement contre la CAF. Demande d’expulsion directe. L’argent ne l’intéresse pas. Seul mon départ à de l’importance.

D’autant que l’association maçonnique EOLE (avec un beau 666 dans le logo) s’est montré par le passé un serviteur très docile de la préfecture. N’hésitant pas à rédigé des rapports à la DCRI, en intervenant activement pour me faire mettre en garde à vue et en échangeant des mails avec la police pendant celle-ci. Voici toutes les preuves.

La préfecture du Nord menace un écrivain dissident.

 

J’ai vu deux de mes comptes bancaires être clôturé en un an, à la demande de la DCRI. Je suis actuellement sans vrai compte bancaire.

Banque Nickel clôture le compte d’un écrivain dissident pour motif politique.

Le CIC censure un écrivain : la dictature bancaire en marche.

Tout cela étant sans doute un nouveau prétexte pour me prendre mon matériel informatique et tout les projets de livre en cours d’écriture, comme ce fut le cas en 2014.

 

Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse

 

Version consolidée au 31 août 2018

CHAPITRE Ier : DE L’IMPRIMERIE ET DE LA LIBRAIRIE

 

Article 1
L’imprimerie et la librairie sont libres.

 

Autoriser une expulsion sans base juridique légale est une violation de l’article 1 de la loi de 1881, car elle porte atteinte à la liberté de l’imprimerie.

Aucune décision de justice ne ma été notifié ni porté à ma connaissance. D’ailleurs le courrier de la Préfecture n’en comporte pas la copie. Aucun commandement de quitter les lieux sous deux mois ne ma été notifié. Et pour cause, la personne qui demande mon expulsion n’est pas le propriétaire de mon logement. La violation de la loi est flagrante.

 

Je me dois également de dire que je n’ai reçu aucun soutien de nul part et surtout pas de la dite dissidence qui se couche facilement devant le pouvoir en cas de vrai danger. Je ne citerai pas de nom, certains se reconnaîtrons.

C’est sans doute le dernier article que j’écris sur mon blog.

Sinon vous pouvez inonder d’appel téléphonique et de mail ou tous autres actions contre la sous-préfecture de Dunkerque (03 28 20 59 94) et surtout l’association EOLE (SIEGE : 61 avenue du Peuple Belge, BP 70083 – 59000 LILLE, TEL : 03 20 55 07 87, FAX : 03 20 31 20 43). Même si je pense que rien ne se passera, comme d’habitude.

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