La République et la crise des gilets jaunes (I-3)

J’ai longtemps hésité à publier cet article sur la chute de la République et la crise politique des gilets jaunes. Je vous le propose quand même avec une grande prudence et vous faire votre propre avis et en discuter.

« La Plèbe se lèvera pour chasser les adhérents des législateurs, » (Nostradamus, épître Henri, 60).

Un mouvement révolutionnaire poussera le peuple à renverser le Gouvernement et les hommes politiques (« La Plèbe se lèvera pour chasser les adhérents des législateurs »). La plèbe, c’est le peuple des sans-dents sous la république romaine.

Le quatrain I-3 parle de “manteaux couvers” qui pourrait laisser penser aux gilets jaunes et de république renversée.

I-3 :

Quand la lictiere du tourbillon versée,

Et seront faces de leurs manteaux couvers,

La republique par gens nouveaux vexée,

Lors blancs & rouges jugeront à l’envers.

Lorsque le tourbillon de la révolution (« du tourbillon ») aura renversé (« versée ») le pouvoir politique (« la lictiere »), le gouvernement sera dirigé par des gens nouveaux (« la République par gens nouveaux vexée ») avançant à visage couvert (« et seront faces de leurs manteaux couvers »).

Alors les blancs et les rouges (« lors blancs et rouges ») prendront des positions politiques (« jugeront ») contraires à leurs idées afin de rester aux pouvoirs (« à l’envers »). On retrouve les “rouges” et les “blancs” au fameux passage 60 de l’épître sur la plèbe.

« Que les rouges ni les blancs sans yeux ni sans mains plus n’en jugeront et leur sera ôtée leur puissance, » (Nostradamus, épître Henri, 60).

Les « blancs » et les « rouges » seront sans yeux et sans mains. « Sans yeux », car ils seront coupés de la réalité sociale et politique du pays. Ils ne pourront pas comprendre le monde dans lequel ils vivent.

« né sans mains », car ils auront été dépossédés de leurs pouvoirs d’agir politiquement.

Les “rouges” se sont les communistes et les “blancs” les monarchistes.

Je vous invite également à lire mon analyse uniquement politique dans la préface du livre de Gustave Le Bon sur “la psychologie des révolutions”.