L’apocalypse de Sain-Jean et la fin des temps (2 volumes).

Voici le premier extrait du livre l’Apocalypse de Saint-Jean et la fin des temps volume 1  (p. 531-536) :

 

VII-19.
Le fort Nicene ne sera combatu
Vaincu sera par rutilant metal
Son faict sera un long temps debatu
Aux citadins estrange espouvantal.

 

Ce quatrain concerne plus précisément l’attentat de Nice et en montre des aspects très inquiétants.
Il parle de « fort Nicene », c’est le château de Nice qui n’existe plus de nos jours. Il fut construit au XIe siècle. Ayant subi plusieurs sièges, il est détruit en 1706 sur ordre de Louis XIV, lors de la guerre de succession d’Espagne.

 

                                      Image illustrative de l'article Château de Nice
Figure 260 : Le château de Nice, en 1625.

 

La promenade des Anglais longe la côte. C’est aujourd’hui l’une des avenues les plus connue du monde. Elle arrive au pied de l’ancien château de Nice. Au temps de Nostradamus, l’avenue n’existait pas et le château n’était pas encore détruit. Il est donc normal qu’il parle de ce dernier.
Il dit que le château (donc la promenade des Anglais) sera vaincu par un « rutilant métal ». Rutilant, c’est le rouge flamboyant, éclatant. C’est plus généralement, les couleurs très vives. De manière encore plus général, c’est quelque chose ou quelqu’un d’audacieux dans le style et la pensée.

 

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Figure 261 : Chronologie de l’attentat de Nice.

 

Là, c’est le métal qui est rutilant. Le terme fait penser au rugissement du lion. Le métal ferait du bruit comme le roi des animaux. Un camion est fait de métal, il brille à la lumière et fait du bruit avec son moteur. Le prophète provençal ne connaissait pas les véhicules à moteur. Il décrit avec le vocabulaire et les images de son temps un objet inconnu pour lui.
Le métal rutilant ou rugissant, c’est le camion qui faucha des vies, sur la promenade des anglais. C’est pour cela qu’il est dit victorieux sur le château de Nice. C’est le véhicule utilisé comme arme par destination contre la foule.
Le quatrain ne s’arrête pas là. L’attentat soumet les autorités françaises de l’époque à une virulente critique. On les accuse d’avoir laissé les gens mourir. De tout faire pour cacher la vérité. Prenons point par point ces questions. Le dossier est lourd.
Nostradmus commence par dire que le terroriste « ne sera combatu », c’est-à-dire qu’on a laissé le camion assassiner des citoyens sur la promenade des Anglais.
L’assassin est Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien, né en Tunisie le 3 janvier 1985. Il arrive en France en 2005 après avoir épousé une de ces concitoyennes naturalisées française. Il obtient par mariage une carte de séjour. Très violent avec sa femme, il était en instance de divorce.
Il est condamné le 24 mars 2016, à six ans de prison avec sursis pour violence volontaire avec arme (une palette) à la suite d’un accident de la circulation. C’est un point commun que l’on retrouve dans la quasi-totalité des actes terroristes français. Presque, à chaque fois, il y a une grande mansuétude de la justice et de son bras armée le procureur de la République. Si la justice avait fait son travail, comme elle sait le faire si bien avec les opposants politiques à la dictature hollando-socialiste. On jette en prison sans aucune précaution des syndicalistes, des écologistes ou des identitaires. On persécute les humoristes ou les écrivains, comme Alain Soral ou Dieudonné, alors qu’on laisse tranquillement des djihadistes en liberté. Voilà le premier élément à charge contre le Gouvernement socialiste. Allons-y crescendo.
Le 4 juillet 2016, le tueur loue un camion à Saint-Laurent du Var et oublie de le rendre le 13 juillet 2016, sans que cela n’éveille les soupçons. Alors qu’un arrêté municipal interdisait la circulation des camions sur la promenade des Anglais, il circule tranquillement sur le boulevard à onze reprises, s’arrête, manœuvre et fait un demi-tour sur les trottoirs entre le 11 et 13 juillet 2016, sans que la police n’intervienne. Des vidéos capturées par les caméras de surveillances de la ville ont été visionné par les enquêteurs à ce sujet.
Chose étonnante à mettre en relation avec ce fait. Médiapart publie un selfie du terroriste avec Christian Estrosi, le 15 août 2015 sur la promenade des Anglais.

 

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Figure 262 : selfie de Christian Estrosi et du terroriste de Nice.

 

La photo et le comportement de la ville de Nice jette le trouble. Elle montre la collusion insupportable entre les autorités politiques et les salafistes.

Le sage salonnais, nous dit qu’on discutera très longtemps du déroulement de l’attentat (« Son faict sera un long temps debatu »). Les autorités publiques essayeront de cacher certains éléments importants pour masquer leur grave responsabilité.
Une violente polémique opposa la mairie de Nice et le gouvernement socialiste. Chacun s’accusant mutuellement de négligence grave.
Le ministre diligent une enquête de l’inspection générale de la police national pour évaluer la présence policière à Nice, ce soir-là. Le rapport final, digne de la langue de bois d’un état totalitaire, explique que le dispositif de sécurité était suffisant pour la fête nationale, alors qu’il n’y avait qu’une seule voiture de police nationale et une de la police municipale .
Où était donc la police ce soir-là ?
Le rapport de l’IGPN oublie de préciser un fait majeur. Les policiers n’étaient pas à Nice, car il protégeait un repas privé de François Hollande, de Julie Gayet et une brochette d’artistes à Avignon . Le voyage n’était pas secret, il avait fait l’objet d’une dépêche AFP. Interrogé à ce sujet, par Eric Ciotti, la directrice de l’inspection générale de la police, explique que « Cela a pu nous échapper, n’y voyez (…) aucun souhait de cacher quoi que ce soit et aucune malice. ».
Nous savons également que la sous-direction de l’anti-terrorisme demande et obtient de la justice la destruction des enregistrements de vidéo-surveillance , pour éviter leur utilisation ultérieure en particulier par les familles des victimes dans une action en justice en homicide et négligence. Manifestement, il y a des choses que l’on ne veut pas montrer au grand public.
Selon Nostradamus, l’attentat de Nice met, enfin, en cause la présence des étrangers en France (« Aux citadins estrange espouvantal »). A Menton, ville frontalière avec l’Italie, les migrants pénètre en France. Or, c’est justement dans la région niçoise que se trouve un homme qui sert de passeur. Il avoue lui-même avoir aidé des milliers d’étrangers à passer la frontière illégalement . Il les héberge dans son exploitation agricole. Sébastien Herrou (c’est son nom) fut poursuivi en justice à plusieurs reprises, et simplement condamné à des amendes. Le Syndicat de la magistrature (celui du mur des cons) fustige la persécution à son encontre dans un communiqué de presse . En revanche, on ne l’entend pas s’insurger contre la mise en prison d’écrivains ou de militants syndicalistes. C’est le signe pour moi d’un projet concerté de l’administration et de la justice pour soutenir l’invasion migratoire de la France au profit des patrons du CAC 40.

 


Figure 263 : Sébastien Herrou et José Bové avec des migrants.

 

Voir également mon article sur le quatrain II-88 :

Le quatrain II-88 et l’attentat de Nice.

Le quatrain II-88 et le mandat de François Hollande.

 

 

 

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