Le corona virus et numérologie sataniste.

Emmanuel Macron lors de son allocution officielle du 16 mars annonça un confinement général des Français à leurs domiciles et le couvre-feu. La date n’a pas été choisi au hasard. Elle correspond à la symbolique des chiffres et à la numérologie sataniste dont nos élites sont friandes.

1717 : fondation “officielle” de la Franc-maçonnerie (double 17).

1917 : Révolution russe.

2017 : élection de Macron.

Le chiffre 17 intervient également dans la date. La liste est trop longue à donner ici. Pour les événements les plus récents,

La presse nous dit que le premier cas de corona virus aurait eu lieu le 17 novembre 2019. L’article ayant été publié à 17 h 17 (deux fois 17 ; 1717 date de la fondation de la Franc-maçonnerie en Angleterre.

https://www.businessinsider.fr/le-premier-cas-de-coronavirus-en-chine-remontrait-au-17-novembre-2019-soit-bien-plus-tot-quon-ne-le-pensait/

Le confinement total de l’ensemble des Français à leurs domiciles commença le 17 mars 2020. c’est la date où fut annoncé le report sine die du deuxième tour des élections municipales.

D’où vient cette obsession du chiffre 17.

Voici un extrait de mon livre “Nostradamus et la fin des temps. 2e version” qui vient de sortir :

Le début de l’œuvre prophétique de Sabbataï Tsevi commença lors du jeûne du 17 tammouz de l’année 1665[1]. Le jeûne est une date importante de l’histoire juive. Il est cité par le prophète Zacharie (VIII :19). Il marque plusieurs calamités qui ont frappé les Hébreux ce jour-là (le veau d’or, l’idole dans le Second Temple de Jérusalem par Antiochus Epiphane, l’interruption de l’offrande perpétuelle lors du siège babylonien de Jérusalem, l’incendie d’une torah par le chef militaire romain Apostamos et la première brèche dans la muraille de Jérusalem au moment du siège par Titus). Les sabbatéens remplaceront le jeûne par une fête en l’honneur de la renaissance de l’esprit de Sabbataï Tsevi[2]. Il mourut également un 17 du mois de septembre 1676.


[1] Gershom Scholem, La kabbale, folio essais, p. 388.

[2] Gershom Scholem, La kabbale, folio essais, p. 402.