Coronavirus et psychose collective.

La chute du régime de Macron pourrait ne pas venir des gilets jaunes ou de la protestation contre la réforme des retraites, mais de la fausse épidémies du “pipo-virus”… oui, j’ai choisi d’appeler le coronavirus, le “pipo-virus”. Celui-ci est une vaste farce qui masque une psychose collective.

Le pouvoir politique macronien et son relais médiatique joue un jeu très dangereux en créant un psychose collective. Depuis presque un mois nous assistons à une propagande médiatique jamais vu dans l’histoire de France. vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, nous entendons parler du coronavirus et son décompte macabre de contaminations et de victimes. Mille personnes contaminées et vingt morts pour une population de soixante-cinq millions d’habitants. Là où la grippe normale tue chaque année dix mille personnes et contamines des millions de gens.

Fausse épidémie et vraie psychose collective. Il arrive parfois qu’une société toute entière fasse l’expérience d’un traumatisme psychologique provoquant la désorganisation ou pire le chaos.

Nous disposons de nombreux exemples historiques. Ce genre de phénomène arrive dans les sociétés en crise. Ce fut le cas lors du délire collectif de sorcellerie au moment de la Renaissance, l’affaire des convulsionnaires du cimetière de Saint-Médard en 1732, la grande peur de 1789, les massacres de septembre 1792 ou l’exode de 1940. Ce genre d’expérience se termine toujours très mal. Elles naissent dans une société en crise et font naître le chaos en accumulant les morts et le sang. Dans un état fort et sûr de lui, les autorités rassures la population et le cas échéant envoie l’armée ou la police pour rétablir l’ordre.

Le régime de Macron affaibli par deux ans de gilets jaunes et de protestation contre les retraites, encourage la psychose sur le “pipo-virus”. A mon avis, il ne survivra pas aux émeutes qui ne manqueront pas d’arriver. Emeutes dans les magasins, les pharmacies, les hôpitaux ou contre le pouvoir qui sera accusé d’être responsable de “l’épidémie”.